VIENT DE PARAITRE AUX EDITIONS DU CERDAF

Père Jean-Marie BUKASA MALU. Chantre de la paix en Afrique dans AFRIKA TELEMA

A PROPOS DE L’AUTEUR :

De nationalité congolaise, prêtre depuis 1994, Valentin NTUMBA KAPAMBU appartient à l’Ordre des Carmes Déchaussés (OCD). Docteur en Théologie biblique et licencié en sciences bibliques, il est professeur d’exégèse néotestamentaire dans plusieurs Instituts ecclésiastiques, en particulier l’Université saint Augustin de Kinshasa dont il est actuellement Vice-recteur. Il est membre de l’Association Panafricaine des Exégètes Catholiques et de l’Association Jean CARMIGNAC

Extrait de la Préface de l’Abbé Gervais Protais YOMBO

Recteur du Grand Séminaire de Théologie Cardinal Emile BIAYENDA de Brazzaville.

A travers son livre, « AFRIKA TELEMA », le Père Valentin NTUMBA KAPAMBU commente la richesse humaine, morale et sociale de l’Album de son confrère carme, tout en traduisant également l’estime qu’il a à l’égard de son ministère presbytérale. Ayant bien médité les paroles de cet album alors qu’il prêchait la récollection à la communauté des sœurs du Saint Sacrement à Lonzo, dans le Bandundu, en RDC, il n’a pas résisté à l’inspiration. Il s’est proposé de faire une analyse approfondie de l’album avec la rigueur scientifique qui est la sienne. Par cette analyse, il apporte du sien et se révèle être un grand observateur de l’histoire de notre temps par sa connaissance des différentes situations socio-économiques qui la marquent.

Exégète de son état, le Père Valentin navigue sans difficulté aucune dans la doctrine sociale de l’Eglise et dans les documents du magistère. Il a ainsi commenté les quatre titres de l’album du Père Jean Marie en cinq points, à savoir : Eloge de la tradition africaine, les déclenchements des guerres en Afrique, les effets néfastes de la guerre, l’arbre à palabre (cadre privilégié de résolution des conflits sociaux) et la quête de la paix en Afrique (une affaire de tous).

A la suite du Père Jean Marie, notre auteur est fier de ses origines et de sa tradition africaine. Contrairement aux amoureux du développement sans racine de l’Afrique, au nom de la modernité, il pense que l’Afrique ne devrait pas perdre son charme ancestral. Car ce charme est un trésor de valeurs humaines, morales, politiques et spirituelles à même de soutenir l’originalité de son développement au concert de la modernité et de la mondialisation. Le développement de la Chine, de l’inde et du Japon ne se fonde pas sur les philosophies occidentales. L’ouverture à la modernité ne justifie en rien le reniement ou mieux la trahison de ses origines africaines.